Ce que vous avez réalisé jusqu’ici a « fonctionné » ou, dans tous les cas, vous a mené jusqu’aujourd’hui.
Ce qui vient risque de ne pas fonctionner avec les mêmes repères.
La petite histoire qui suit, inspirée de la transformation de la chenille en chrysalide puis papillon, nous y introduit…
Le récit d’une mutation…
pour celles et ceux qui sentent qu’un autre monde cherche à naître.
Une civilisation arrive parfois au bout d’elle-même, comme une chenille qui a trop mangé.
Elle avance, lourde de ses excès, de ses certitudes, de ses habitudes de prédation.
Elle dévore les forêts, les sols, les océans, les âmes parfois.
Elle croit avancer, mais elle rampe.
Et puis vient un moment de crise…
Un moment où plus rien ne fonctionne comme avant.
La chenille doit s’arrêter.
Elle construit une chrysalide…
Un espace sombre, silencieux, à l’écart, sécurisé…
Un espace instable et avec une vision floue de l’à-venir…
Un espace où l’ancien se défait et où le nouveau n’est pas encore né.
Dans ce cocon nécessaire, des cellules nouvelles apparaissent :
En biologie, on les appelle les cellules imaginales.
Au début, elles sont isolées, incomprises, parfois détruites par les cellules de l’ancien monde.
Mais elles insistent. Elles persistent.
Elles se reconnaissent. Elles s’assemblent.
Et ensemble, elles dessinent une autre forme de vie.
Alors, un jour, la chrysalide s’ouvre.
Sort un être fragile, léger, presque impossible…
Un être vivant qui ne rampe plus…
Un papillon qui vole.
Un être qui ne dévore pas, mais transforme.
Un être qui ne prend pas, mais pollinise.
Peut-être sommes-nous collectivement dans cette chrysalide ?
Entre deux mondes.
Entre l’avidité qui devra finir et la légèreté qui commence.
Entre la violence qui s’effacera et la coopération qui débute la germination.
Entre la peur du changement et l’élan du vivant.

La question n’est plus : Sommes-nous en mutation ?
Mais :
Quelles cellules voulons-nous être ?
Celles qui s’accrochent au passé ?
Ou les cellules imaginales qui inventent le papillon ?…
Avez-vous le désir et l’audace d’en être ?
Si vous désirez faire un pas, tout simple…
Je vous propose un questionnaire succinct qui a pour objectif de vous aider à vous situer dans un processus de mutation personnelle.
Quelle part de vous appartient à la « chenille », ce monde qui se défait ?
Quelle part se trouve en « chrysalide », en pleine transformation ?
Et quelle part du « papillon », porteuse de renouveau, commence à émerger ?
Cette courte histoire et ce questionnaire nous ont été inspirés, Éric Lardinois et moi, dans le cadre de la création du COCON. Un incubateur de mutation… un espace-temps d’accompagnement des personnes et des groupes qui choisissent consciemment d’entrer dans la mutation !
Si vous voulez en savoir plus, répondez au questionnaire, il vous aidera à vous poser des questions sur le chemin qui s’ouvre devant vous…
N’hésitez pas à nous contacter.
Belle et bonne route.
POUR APPROFONDIR
La transition ne suffit plus : place à la mutation
PHOTOS : Pixabay, Unsplash, Pexel
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